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La saison 2020/2021 a été marquée par la crise  sanitaire qui nous a contraints à annuler  les  concerts prévus au printemps.
Nous avons choisi pour cette nouvelle programmation, de donner une nouvelle  chance aux artistes lésés par cette catastrophe  sans  précédent. Ainsi Aksham, Diederik Wissels et Médéric Collignon se retrouvent-ils à l'affiche.
En conséquence, nous avons dû reporter quelques concerts d'artistes que nous pensions inviter  initialement, et en particulier la  célébration du trentième anniversaire de  Charleville Action Jazz prévue au mois de novembre au Théâtre,  qui aura lieu en 2021.
En effet, les  conditions d'accueil du public comportent encore quelques restrictions, qui  risquent d'évoluer,  nous espérons dans  le bon sens, au fil des  mois. Nous  vous invitons  à consulter régulièrement notre site pour prendre connaissance de la situation.
Voici donc notre nouvelle saison, avec, aux  côtés des  concerts "reportés", des  musiciens qui nous ont particulièrement  marqués dernièrement : le quintet de David Patrois et Pierre Marcault ( associé à une masterclasse de percussions ), le trio de Grégory  Privat, jeune pianiste qui nous avait éblouis  lors du concert de Lars Danielsson l'an passé,  Toine Thys "Overseas", l'une des révélations du Gaume Jazz Festival 2019, le trio  atypique du guitariste Michael Felberbaum, et pour le second concert au TCM, le projet "Babel" du flûtiste  Joce Mienniel, mariant Jazz et Musiques du Monde. 
En espérant que l'évolution de la situation nous permettra de mener à bien cette programmation prometteuse, nous  vous invitons à venir nombreux à ces  concerts, et à soutenir ainsi notre association et le jazz vivant.

L'équipe  de  Charleville Action Jazz 

 

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mardi 29 septembre

 

20h30

Auditorium Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières


David Patrois
Pierre Marcault
Quintet

David Patrois:
vibraphone, balafon
Pierre Marcault:
djembé, bougarabous, percussions
Boris Blanchet:
saxophones
Blaise Chevallier:
contrebasse, basse électrique
Philippe Gleizes:
batterie

plus d'infos :


 


La collaboration de David Patrois et Pierre Marcault ne date pas d’hier… En 1998 ils partageaient la scène du studio 105 de Radio France pour une création commandée par le festival "Présences", essai transformé peu de temps après avec l’album « Another Trio » enregistré avec l’immense contrebassiste Jean Jacques Avenel.  
Après une pause de quelques années, l’envie de monter une formation plus étoffée se fait ressentir et les voici à la tête d’un quintet haut en couleur : Boris Blanchet, Philippe Gleizes, et Géraud Portal apportent une énergie et une fougue qui ne sont pas sans évoquer les déferlements du quartet de John Coltrane ou du groupe de Miles période "Cellar Door sessions". Géraud Portal, contrebassiste très demandé, sera bientôt remplacé par Blaise Chevallier, dans le même état d’esprit.  
En résulte une musique qui marie une esthétique marquée par l'héritage des années 60-70, l'univers harmonique des post impressionnistes français (Francis Poulenc, Olivier Messiaen) avec les percussions d'Afrique de l'ouest (Djembé, Bougarabous, Balafon). 

" C'est une musique toute en envols, épanouissements, pleine d'espace, avec un sens de la nuance même dans les moments les plus furieux, une pulsation constante, que propose le quintet mené par le vibraphoniste David Patrois et le percussionniste Pierre Marcault avec "Wild Poetry". L'on y entend des traces, des explorations , improvisations de l'un des plus fameux groupes du jazz du courant dit "Jazz-rock" au début des années 1970, Weather Report, dans sa première période, celle ou la part acoustique, l'envie de jouer avec les climats était au premier plan. (...) Sylvain Siclier Le Monde

"La musique procède des sources qui ont nourri ces musiciens, entre l'Afrique de toujours et les énergies nouvelles du jazz des années 60-70. Dans la vidéo de présentation du quintette, David Patrois revendique comme vibration inspirante le Miles des années 70, Coltrane, et aussi les début de Weather Report. En contrepoint Pierre Marcault insiste à juste raison sur le fait que l'identité du groupe réside aussi dans ses membres. Il en résulte une sorte de tension poétique entre ces sources multiples, tension attisée par la personnalité incandescente de Boris Blanchet et le tandem batterie-percussions où le rôle de Philippe Gleizes est essentiel. Entre un balafon chromatique, qui combine le son des sources avec le confort moderne de la musique occidentale, et un vibraphone dont David Patrois est l'un des Maîtres sous nos latitudes, la combinaison est idéale pour dialoguer avec le couple percussif. Quant à Blaise Chevallier, que ce soit à la contrebasse ou à la guitare basse, il est un tison de l'effervescence autant que l'arbitre des élégances. La première plage commence en impressions d'Afrique, entre balafon et percussions, pour s'engager bien vite dans les harmonies du jazz. Mais le son percussif reprend ses droits, et le dialogue va se poursuivre entre les deux pôles qui inspirent cette musique. Sur tempo lent ensuite, le saxophone va nous dire les sortilèges sonores du Continent Noir, en dialogue avec les tambours.. ." Xavier Prévost . DNJ

 







Mardi 24 novembre

20h30

  Théâtre
de Charleville-Mézières

AKSHAM

Elina Duni : chant
David Enhco : trompette
Marc Perrenoud : piano
Yoni Zelnik : contrebasse
Fred Pasqua : batterie

tcm

en partenariat avec le Théâtre de Charleville-Mézières

Réservations : Théâtre
03 24 32 44 50

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Réservations : Théâtre
03 24 32 44 50



Ce concert initialement programmé le 26 mai a été reporté pour cause de Corona-virus...

AKSHAM

"Aksham" est né de la rencontre de Marc Perrenoud, pianiste et compositeur suisse évoluant ordinairement en trio ou en solo, Elina Duni, chanteuse qui a tracé sa propre route entre traditions balkaniques et jazz atmosphérique, et David Enhco, trompettiste français à la tête de l’Amazing Keystone Big Band et de son propre quartet. En clé de voûte, l’impeccable section rythmique de Fred Pasqua à la batterie et Yoni Zelnik à la contrebasse. .

Les compositions d’Elina Duni, de Marc Perrenoud, de David Enhco et de Florent Nisse se rencontrent comme naturellement à la croisée de leurs styles respectifs : des mélodies puissantes et surprenantes, chantées en français ou en anglais ; des harmonies à la fois simples et raffinées et des ostinati envoutants pour une ascension vers l’émotion.
Les beaux textes de James Joyce, Paul Verlaine, Ella Wheeler Whilcox et Xavier Machault côtoient avec amitié les états d’âme savamment naïfs d’Elina Duni.

Des personnalités fortes qui fondent leurs solismes dans un jeu d’ensemble intimiste : le chant d’Elina Duni, d’une intensité rare, se transforme ici en une sensuelle caresse. Le radieux Marc Perrenoud ombrage son jeu, enrobe avec tendresse cette voix lancinante. Le tranchant David Enhco arrondit les angles, imprime des ambiances de velours à ses contrechants et volutes lyriques. Les subtils Florent Nisse et Fred Pasqua tissent sous les pas de ce lumineux trio un chatoyant et ondulant tapis de feuilles d’automne.

"Mélodies surprenantes chantées en français ou en anglais, poèmes de James Joyce, ballade binaire sous inspiration gainsbourgienne, ascension commune vers l’émotion…La découverte de ce nouveau répertoire se révèle pleine de surprises et nous laisse émus, joyeux. Touchés par cette sincérité musicale on y aperçoit ni plus ni moins qu’un hymne à la vie. " Louis-Julien Nicolaou - Télérama

 

 

 

 

 

 

 

 

ak
photo ©LiliRoze

 

Samedi 19 décembre

Auditorium Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières

Concert de fin de résidence

Big-Band du CRD dirigé par Médéric Collignon


MicrOrchestra :
Médéric Collignon
& Yvan Robilliard
Duo

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Ce concert initialement programmé le 20 juin a été reporté pour cause de Corona-virus...

Concert de fin de résidence

Big-Band du Conservatoire Ardenne Métropole dirigé par Médéric Collignon .

 

Après deux années de résidence auprès du Big-Band du Conservatoire Ardenne Métropole dirigé par son ami Dominique Tassot, Médéric Collignon présente le fruit de ce travail. Un répertoire résolument funk. Compositeur, arrangeur, chef d'orchestre, Médéric s'investit pleinement dans ce projet, et ne peut s'empêcher d'y participer comme instrumentiste, vocaliste peut-être, en invitant également le pianiste Yvan Robillard avec qui il se produira en duo au cours de la soirée.

 

MicrOrchestra : Médéric Collignon & Yvan Robilliard

Déjà récompensé par trois Victoires du jazz, le trompettiste et vocaliste Médéric Collignon fusionne comme personne le phrasé fulgurant de Miles Davis et la fantaisie du scat de Dizzy Gillespie. Quand il rencontre Yvan Robilliard, explorateur de claviers entre aigus frénétiques et graves percussifs, cela donne des improvisations époustouflantes. Entre ces deux-là flotte le désir permanent de se surprendre pour emporter le public dans un tourbillon de créativité.

«...Ils font dans l’acoustico-électrique. Un voyage au cœur de tant de références, en séquences si rapides qu’on a à peine le temps de s’installer hop hop !!! la séquence, la bribe, le riff, l’idée pas épuisée dans son développement et déjà la suivante s’invite : un tourbillon. L’un pousse l’autre, l’autre réplique, ils s’associent, se dissocient, se réconcilient. ... C’est exceptionnel. Envoûtant. Chamanique.» Culture Jazz


 

mo
photos : ©FabienBuring ©AlexLacombe



 

 



jeudi 4 février

Auditorium Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières

Grégory Privat Trio

Grégory Privat :
piano, synthé, chant, compositions
Chris Jennings : contrebasse
Tilo Bertholo : batterie, spd

 

vidéo:

 

Grégory Privat Trio

Grégory Privat est l'un des pianistes les plus sollicités de la scène jazz européenne. Il nous a éblouis lors du concert de Lars Danielsson "Liberetto" l'an passé sur la scène du Théâtre de Charleville-Mézières. Mais cela ne l'empêche pas de mener à bien ses projets personnels, notamment avec ce trio qui vient de publier "Soley", un enregistrement encensé par la presse spécialisée.

S’il se passionne très tôt pour la musique, qu’il découvre sur le piano familial entre les cours de classique et les disques de jazz qu’écoute son père, c’est d’abord vers le métier d’ingénieur que se tourne Grégory Privat. Une expérience dont il garde aujourd'hui un goût prononcé pour la technologie et l'innovation et qui lui fait paradoxalement prendre conscience d'un besoin de se retourner vers ses premières amours.

C'est le début d'une aventure artistique qui le voit se faire une place à part dans le paysage du jazz français pour ses capacités de pianiste mais aussi de compositeur avec des disques à la frontière du jazz et des musiques caribéennes : “Ki Koté” (Gaya Music Production, 2011), “Tales of Cyparis” (Plus Loin Music, 2013) puis “Luminescence” (Jazz Family, 2015) qui lui vaut d’être nommé Révélation aux Victoires du jazz avant de sortir le très remarqué “Family Tree” (2016) chez la prestigieuse maison Act Music.
Une reconnaissance et un succès que Grégory Privat en quête d’indépendance et de nouveaux horizons musicaux refuse de voir comme un carcan, au point de quitter le label allemand pour fonder Buddham Jazz et y accueillir “Soley” sa première production.

“Soley” dont le titre renvoie au symbole d'une lumière porteuse d'espoir, reflète cette prise de risque et ne ressemble à aucun de ses précédents opus : on y découvre un univers hybride où cohabitent et se mélangent jazz, musiques caribéennes et musiques électroniques, piano et synthétiseur, héritage du trio jazz, tradition classique et chanson. Car pour la première fois, Grégory Privat se révèle aussi comme chanteur et apporte à “Soley” une dimension vocale entre l'instrumental et le narratif qu'il avait jusque là confiée à d'autres où réservée à la scène et qui donne à sa musique une force affective plus importante que jamais.

Pour donner vie à sa vision, il s'est constitué un trio dont les contrastes reflètent ceux de cet album qu'il a voulu sans barrières. Le batteur Tilo Bertholo (Jowee Omicil, Ralph Lavital) déjà présent sur “Family Tree” rattache “Soley” aux musiques antillaises et au groove afro-américain tandis que le contrebassiste Chris Jennings (Joachim Kühn, Dhafer Youssef) emprunte tant à sa formation classique qu'à son expérience du jazz.

Les 15 titres de ce disque, signés du pianiste et arrangés en trio, puisent dans la richesse musicale d'une culture afro-antillaise marquée aussi par les horreurs de l'esclavage. Une musique pleine d’espérance, d'optimisme et d'une intense énergie vitale.


Ils en parlent :

« Le jeune pianiste, compositeur et chanteur signe un 5ème album dont l'ambition n'a d'égal que la qualité » (Choc Jazz Magazine)

« Un disque plein d'emballements et de saillies d'énergie (...) Plus les titres passent, plus l'enthousiasme se renforce ». (Télérama)

« Grégory Privat mêle avec bonheur les mélodies tendres et pleines de vivacité de son piano à d'étonnantes fulgurances de synthétiseur. Un répertoire qui donne lieu à un très beau concert » (Télérama Sortir)

« Soley : l'espoir lumineux de Gregory Privat. Le soleil et l'émotion sont partout dans la musique aux mille couleurs de ce spiritual-jazz contemporain et universel » (FIP)

 


photo Roch Armando

 

Jeudi 11 mars

 

20h30

Auditorium Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières

Toine Thys "Overseas"

Ihab Radwan(EG): oud

Toine Thys(B):
Saxophone soprano, ténor, clarinette basse

Ze Luis Nascimento BR): percussions

Annemie Osbourne (LU): Violoncelle

 

teaser

vidéo Memory of the trees:

video Longa Nekriz

 

 

 


Toine Thys OVERSEAS

OVERSEAS est l’histoire de la rencontre entre le saxophoniste Bruxellois Toine Thys et le joueur d' oud égyptien Ihab Radwan. Ils ont partagé les scènes européennes à l’occasion de concerts et de cartes blanches, et choisissent maintenant d’explorer à présent une formule à 4 (ou à 5), accompagnés par le percussionniste brésilien Zé Luis Nascimento (Ayo, Césaria Evora, Jean-Luc Ponty, Al Di Meola, Oumou Sangare), la violoncelliste luxembourgoise Annemie Osborne (Tcha Limberger, Magic Malik, Marillion,  Michel Mootz, OakTree), et fréquemment le pianiste néerlandais Harmen Fraanje en concert (ECM, Ernst Reijseger).

Leur premier album « Tamam Morning » sortira chez IGLOO Records en mars 2021, et sera accompagnée d’une tournée de sortie européenne avec les 5 musiciens présents sur l'album. Le cd a été enregistré par Vincent de Bast, et mixé par Stefano Amerio (ECM) à Udine, en Italie, en pleine pandémie de Coronavirus.

A la croisée de la musique arabe et des modes hijazz, du jazz et de l’improvisation tonale, de la musique classique et des rythmes de la musique brésilienne, ils jouent un répertoire en pleine évolution, fait de compositions propres, libres et mélodieuses.

Ces cinq musiciens se rencontrent et se parlent de leurs univers respectifs. Leurs histoires et leurs intonations sont différentes et c’est de ces différences que nous profitons.

Simplicité et sérieux, joie et exploration, le quartet joue ensemble avec habilité sur les contraires.

C’est un espace musical où l’intégrité de ces artistes est respectée, mais où le goût de l’aventure et de la découverte reste essentiel.

​Leur  langage est pareil à une humeur, noire ou blanche, chaude ou froide, circulant plus vite ou plus lentement que le sang ou la pensée, dans des veines invisibles que ne localise aucun manuel d’anatomie.

"Puis, ça vit, ça court et ça virevolte avec « Istanbul Streets Kids » et puis ça rêve à nouveau. Fidèle à son style, Toine Thys présente avec détachement et beaucoup d’humour au second degré, les thèmes écrits avec beaucoup de sensibilité et de poésie. L’équilibre parfait en somme. Magnifique Moment",

Jacques Provost "Jazzques", Gaume Jazz Festival 2019

 

 





Jeudi 8 avril

20h30

Auditorium Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières


Michaël Felberbaum
3Elements

Michaël Felberbaum : guitare

Frédéric Borey : saxophones

Léonardo Montana :
piano, Fender Rhodes

 

 

vidéo trio

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Grâce, élégance et musicalité

Le guitariste Michael Felberbaum signe un sixième album intitulé « 3Elements ». L’album propose un jazz chambriste à l’instrumentation singulière, un trio guitare-saxophone-piano, sans basse ni batterie. Au final, une musique à la palette nuancée et subtile qui conjugue grâce, élégance et musicalité.

On pourrait se demander si le titre de l’album fait référence à la portée symbolique, numérologique ou ésotérique souvent attribuée au chiffre 3. Sans explorer toutes les hypothèses il s’avère, et c’est bien là l’essentiel… l’album est le fait de trois musiciens inspirés.

Sans section rythmique, les trois instrumentistes croisent leurs mélodies sur des trames harmoniques variées. Ils reprennent les motifs des morceaux qui alimentent leurs échanges et donnent lieu à de multiples développements. Unisson et dialogues alternent. Les interactions de chaque instant nourrissent la trame musicale et oxygènent la musique

 

La voix du saxophoniste Frédéric Borey se partage entre énergie, douceur, sensibilité et lyrisme. Le son lumineux du soprano et la pureté du grain du ténor se marient à merveille avec le jeu tout en nuances de la guitare. Avec élégance et subtilité, Michael Felberbaum cisèle son phrasé avec précision et apprivoise les dissonances. Le sens rythmique du pianiste Léonardo Montana permet à la guitare et au saxophone de libérer leurs discours. A l’aise dans les minimalismes les plus subtils où son lyrisme fait mouche, le pianiste chahute aussi les paysages sonores sur les touches de son Fender Rhodes.


"Le guitariste mérite sa place dans la cour des grands de la six‐cordes… Synergie,
Intelligence, émotion.” Jean‐Michel Proust, Le Nouvel Observateur
“Michael Felberbaum est certes un brillant guitariste, mais c’est aussi une excellente plume dotée d’un talent pour la mélodie qui n’est pas si courant dans le jazz contemporain.”
Laurent Poiget, Citizen Jazz

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photo Frédéric Albert.


 

vendredi 18 juin

20h30

Amphithéâtre
Pierre Mendès-France
Sedan

 

Diederik Wissels "Pasarela "

Diederik Wissels :
piano, synthé
Nicolas Kummert :
saxophone ténor
Thibault Dille :
accordéon, synthé
Victor Foulon :
contrebasse

plus d'infos :


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DIEDERIK WISSELS "PASARELA"

Avec son nouveau projet “Pasarela”, Diederik Wissels nous propose une œuvre intimiste et impressionniste qui le caractérise. Émouvantes et mélancoliques, ses compositions restent toujours mélodiques. Sa musique aux mille nuances poétiques conquiert un public bien au-delà des passionnés de jazz.
Complice de longue date du chanteur David Linx au point que leurs noms paraissent indissociables, Diederik Wissels a aussi accompagné des musiciens tels que Chet Baker, Joe Henderson, Toots Thielemans, Philip Catherine et bien d’autres.
Parallèlement, il poursuit une œuvre personnelle dans laquelle se déploie son écriture subtile. Pianiste sensible et compositeur raffiné, il a enregistré en tant que leader ou co-leader une vingtaine de disques.
Dans cette formule sans batteur, les compositions de Diederik créent une atmosphère qui mêle mystère et mélancolie.

Diederik Wissels est un pianiste sensible au toucher lumineux et un compositeur raffiné. Dans cette formule sans batteur, plane une atmosphère de mystère et de douce mélancolie. Les notes légères et lyriques, les couleurs chaudes du saxophone et les lignes mélodiques de l’accordéon créent un paysage musical tout en nuance. La contrebasse renforce discrètement la rondeur des textures. C’est une musique rebelle à toute classification et assurément enchanteresse ! JAZZ9

 



 


Photo Lara Herbinia




vendredi 28 mai

20h30

Théâtre
de Charleville-Mézières

B A B E L
Joce Mienniel

 

Joce Mienniel :
Flûte, guimbarde; kalimba

Ashraf Sharif Kahn :
Sitar

Iyad Haïmour : Oud, quanoun

Stracho Temelkovski :
Mandole, bendir

Joachim Florent : Contrebasse

Antony Gatta :
Percussions orientales

en savoir plus:

tcm

en partenariat avec le Théâtre de Charleville-Mézières

Réservations : Théâtre
03 24 32 44 50

vidéo :

 

 

B A B E L
Joce Mienniel

 

Passionné par la poésie des timbres et par l’héritage culturel des musiques du Monde dites traditionnelles qui métisse nos sociétés contemporaines, Joce Mienniel et ses flûtes de tout genre, instrument symbolique commun à de nombreuses cultures, nous invite à un voyage par delà les frontières depuis l’Europe jusqu’en Inde, en passant par le Moyen Orient.

Réunissant autour de lui cinq musiciens traditionnels venant de Syrie, d’Inde, d’Italie, de Macédoine et de France, il nous livre une musique unique et singulière empreinte de couleurs, de parfums et de sonorités riches dans laquelle la rêverie et la contemplation trouvent une place de choix.

"Le projet Babel, c’est la réunion de cultures musicales très différentes et sur une même scène, c’est les faire aller les unes vers les autres tout en respectant leur particularité et leur histoire, mais c’est aussi leur faire parler un même langage, universel, dans le respect de la tradition orale, comme une musique née pour être comprise et transmise par tous, allant bien au delà des langues et des frontières.

J’ai imaginé ce disque de telle sorte qu’il puisse être joué par n’importe quel musicien traditionnel sur cette planète, en le transmettant uniquement par l’oral. On partagerait presque alors un langage commun, sur des mélodies qui ne seraient par territorialisées mais qui appartiendraient à un inconscient universel.

Pour faire ce disque je cherchais vraiment des personnes habitées par la poésie et la profondeur musicale plus que des techniciens brillants.

Pour moi la musique est comme une langue. Il est question de tempo, de dynamique et d’intonation. Les musiciens qui m’accompagnent m’ont fait voir la musique différemment avec leurs propres intonations.

Dans nos sociétés très modernes et esthétisées, la musique y est très produite, corrigée. Mais je pense que si l’on corrigeait moins, beaucoup plus de messages passeraient. L’immédiateté et la fraîcheur dans la musique offrent plus de générosité et de naturel.
Cet album je l’ai imaginé en jazzman pour avoir le plaisir d’y improviser.
La fusion en musique est extrêmement importante car elle permet de faire perdurer les traditions. Certains instruments disparaissent faute de pratique, la transmission s’étiole. Il ne faut pas garder les traditions cachetées mais au contraire les ouvrir au monde. Faire se rencontrer les instruments, les rendre électriques, les faire voyager, fait évoluer la musique."
 

 

 




photo ©Maria Mosconi

 

 


Stages, masterclasses et résidences :

Les stages et masterclasses proposés par Charleville Action Jazz bénéficient du financement du Conservatoire Ardenne Métropole, de la Ville de Charleville-Mézières,
de la Communauté d'Agglomération Ardenne Métropole et de  la Région Grand Est

Résidence 2021/2022 Jean-Marie Machado

auprès du Big-Band du Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières

Jean-Marie Machado


machado
photo Dominique Rieffel

Pour prendre la succession de Médéric Collignon à la tête de cette résidence auprès du Big-Band du Conservatoire Ardenne Métropole, nous avons fait appel à Jean-Marie Machado, qui fut le premier musicien invité par Charleville Action Jazz en 1990 ! Depuis, il a parcouru un chemin impressionnant et nous l'avons convié au fil des ans à venir présenter des projets toujours passionnants !


Jean-Marie Machado

pianiste, compositeur, explorateur d’univers musicaux

Musicien de formation classique, habité par l’esprit de l’improvisation et de la création, avide de rencontres,  Jean-Marie Machado fait preuve d’un goût marqué pour des formations orchestrales peu communes. Il développe une écriture originale, parfois savante mais toujours guidée par un souci de lyrisme. Il aime à se définir comme compositeur d’aujourd’hui préoccupé d’horizons divers, d’ouverture et d’échanges.

Dans ses différents projets, on peut ressentir la multiplicité de son héritage culturel : né au Maroc, d’une mère italienne et espagnole et d’un père portugais, il découvre le jazz en France et apprend la musique auprès de la grande concertiste Catherine Collard.

Depuis 25 ans il multiplie les orientations en format jazz, compositions pour des formations classiques, projets interdisciplinaires avec la danse, le théâtre, le conte…

Son parcours jalonné de réalisations marquantes l’a imposé au premier rang des créateurs de la sphère jazz européenne.

Jean-Marie Machado est lauréat de la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet pour la Vocation et de la Fondation Yehudi Menuhin.

 


Masterclasse de percussions
   Samedi
 ? octobre 2020

Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières

Depuis la première intervention de Franck Tortiller dans le cadre de son passage avec l'Orchestre  National de Jazz au Théâtre de Charleville-Mézières, les masterclasses de percussions au CRD ont pris un rythme annuel.
Se sont succédés Franck Tortiller, Vincent Limouzin, Carlo Rizzo, Xavier Desandre-Navarre, Pascal Schumacher, Khalid Kouhen, Minino Garay (2 fois), Bijan Chemirani, à nouveau  Franck Tortiller, dans le cadre de sa résidence auprès du Big-Band, François Verly et à nouveau Xavier Desandre-Navarre en 2018 et Khalid Kouhen en 2019.

David Patrois


photo Remi Angeli

Né en 1965, il suit une formation classique de percussion et obtient un premier prix du conservatoire d'Angers en 1986. Il décide alors de se consacrer entièrement au vibraphone. A Paris, il rencontre et étudie avec François Jeanneau, J.F. Jenny-Clarck, David Friedman, Daniel Humair et obtient en 1987 une bourse du ministère de la culture pour étudier avec Gary Burton à la BERKLEE SCHOOL OF MUSIC aux Etats Unis.
De retour en France en 1989, il collectionne les prix , au concours de jazz de « la Défense », au sein des groupes de David Chevallier, Eric Lohrer ou Olivier Ker Ourio, et gagne le premier prix du concours « jazz et polar » avec son trio composé de Christophe Wallemme et Christophe Marguet...
On le voit alors régulièrement aux côtés d’Aldo Romano, Michel Benita, Nelson Veras, Louis Winsberg, Bojan Z, Hervé Sellin, Glenn Ferris, Bernard Lubat, Emmanuel Bex, Louis Sclavis, Simon Goubert, et plus récemment Charnett Moffet, Kirk Lightsey, Victor Lewis, Jeff Ballard...
Entre 1995 et 1999, il se produit en quintet et enregistre son premier CD sous son nom en 1997 : " Attraper le temps", avec Sylvain Beuf, Frédéric Favarel, Christophe Wallemme, Benjamin Hénocq.
En 1998, à la suite d’une commande de Radio France dans le cadre du festival Présences 98, il fonde le groupe "Another Trio", d’inspiration ouvertement africaine, avec Jean Jacques Avenel à la contrebasse et à la kora et Pierre Marcault aux percussions, et se produit dans de nombreux clubs et festivals. CD paru chez RDC Records en octobre 2000.
En 2003, il est membre du «360° project» réunissant Ravi Coltrane, Mark Turner, Olivier Gatto et Benjamin Hénocq .

Son projet « Trio + 2 » privilégie toujours le son acoustique avec la présence de Jean Charles Richard, Luc Isenmann, Sébastien Llado et Pierre Durand. CD sorti en février 2007 « Il sogno di Diego » chez Cristal Records. En 2012 sort L’album «David Patrois Quintet LIVE» puis « Flux Tendu » en septembre 2015 sur le label «Arts et spectacles».
En fevrier 2018, parait «Around Goldberg Variations», projet transversal réalisé avec la pianiste classique Remi Masunaga.
En 2020, il fonde avec le percussionniste Pierre Marcault un quintet dont le premier album, "Wild Poetry" reçoit les éloges unanimes de la presse spécialisée.

Titulaire du C.A. de Jazz depuis 1991, il enseigne dans les conservatoires du 5ème et 15ème arrondissement à Paris, et est sollicité pour des master-classes en France comme à l'étranger



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Programmation réalisée avec le soutien de :

 

     
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